” hreflang=”fr” />

Nous l’avons vu dans un précédent article, avoir une bonne idée ne suffit pas. Réussir une invention, c’est la faire utiliser, et donc la mettre à disposition du marché. Selon le cas, elle pourra l’être en tant que produit fini ou contenue dans un produit fini, ou en tant que service ou contenue dans un service.

Et justement, en tant qu’inventeur, comment faire pour commercialiser votre invention ?

 

 

Classiquement, deux moyens s’offrent à vous: l’exploiter par vous-même par la création d’une entreprise, ou confier votre innovation à un tiers qui l’exploitera, démarche qu’on appelle un transfert.

 

LA CRÉATION D’ENTREPRISE

 

Le premier moyen est le plus évident : j’ai créé mon produit, je peux le fabriquer, le commercialiser, et en vivre. C’est vrai ! Et c’est passionnant pour celui ou celle qui en a la vocation. La création d’entreprise et sa gestion au quotidien demande cependant un panel de compétences très variées : finances, marketing, ressources humaines, etc. Il est donc important d’être lucide sur ses capacités et de s’entourer des bonnes personnes, voire de se faire accompagner afin de se former à ces thématiques.

 

LE TRANSFERT

 

Transférer répond à l’attente de celui ou celle qui n’est pas intéressé par la création ou la gestion d’une entreprise : l’inventeur confie alors son invention à un tiers (en général une entreprise) qui s’en chargera. Le transfert peut se faire par  cession intégrale des droits sur l’invention, et donc sa vente, ou par la signature d’un contrat de licence, qui est une location des droits d’exploitation de l’invention en échange du versement régulier de royalties à l’inventeur.

Notons là que, contrairement à une idée reçue, préparer un transfert est également une démarche professionnelle, qui demande des compétences et un investissement personnel important.

 

LA START-UP

 

Moins classiquement, il y a une troisième voie, intermédiaire entre les deux autres : la start up. L’inventeur crée une société ayant pour but de développer son invention. Au terme du processus, il vend l’entreprise et son contenu, dont l’invention. C’est donc un transfert, mais décalé et préparé dans le cadre d’une entreprise ad hoc, qui dispose de moyens de financement spécialement adaptés.

L’intérêt principal de cette démarche repose sur la valorisation plus importante de l’invention prête à être mise en marché, et sur le fait que, à ce stade, les risques inhérents à la nouveauté sont réduits.

 

En conclusion, il existe trois solutions pour réussir l’exploitation de son invention : chacun peut donc trouver chaussure à son pied. Sachez que Transtech est en mesure de vous accompagner quel que soit votre choix, notamment par la formation « Exploiter son invention, faisabilité économique et stratégie ». Vous repartirez ainsi avec un guide d’actions pour réussir au mieux votre invention !

 

 

Rédaction :

Philippe Pujos – Vice Président et Expert bénévole de Transtech Aquitaine

Alexane Boiteux – Assistante de communication

 

 

Partagez et suivez-nous sur :